Cultes protestants

Série de cultes thématiques

Temps de Carême
L’Evangile selon Marc : « Qui est cet homme ? » 

25 février : Jésus et la foule
4 mars (18h) : Une question de pureté
11 mars : Des miracles, mais pas toujours !
25 mars : Qui est cet homme ?
Cultes Grâce matinée
Dieu a-t-il son avenir derrière lui ?
 18 mars : Dieu, espérance de l’humain – l’athéisme est passé (par là)
15 avril : Le temps de Dieu – Chronos et Kairos
13 mai : L’humain, espérance de Dieu – Dieu croit en toi !
17 juin : Dieu se rit-il de nos espoirs ? – Culte à l’occasion du « Rendez-vous des religions »

Que vous soyez un/e habitué/e des lieux, en visite ou de passage, vous trouvez ici une place qui vous est réservée ! Le culte est au cœur de la vie chrétienne.

Par l’écoute de la Parole de Dieu, par l’eau du baptême, le partage du pain et la prière, la foi est continuellement nourrie et renouvelée : elle nous envoie dans le monde. Le culte est inséparable de tout ce que nous vivons par ailleurs. La célébration nous unit par la communion et nous engage au dialogue approfondi.

Elle aide chacun à apprendre à croire.

 

1er dimanche du mois à 18h :

Culte musical du soir ou célébration oecuménique

Un culte reposant au seuil d’une nouvelle semaine, tout ouïe autour de la méditation biblique et la musique.
Le week-end terminé, il faut envisager la semaine qui commence… Le dimanche soir est un moment idéal pour se ressaisir, faire le bilan et chercher l’équilibre. Le culte dominical du soir, proposé une fois par mois, veut aider à faire ce temps une occasion de relecture et de reprise d’esprit.
 

Le 2e dimanche du mois : culte avec Cène

Ouvert à tous, le culte protestant est simple dans sa forme : Après un moment de silence et de musique, l’assemblée se fonde dans la louange, la repentance et l’accueil de la grâce. Par la lecture biblique et la prédication, la Parole libératrice de Dieu fait exister son peuple. Le repas du Seigneur (la cène), célébré le 2e dimanche du mois, est parole visible et geste qui parle.

 

3e dimanche du mois : culte « Grâce matinée »

Du sens au petit-déjeuner !
Une musique qui détend, un texte biblique court et poignant, des enfants qui rient, une méditation vibrante, une prière partagée, un temps d’échange, le tout autour d’un petit-déjeuner…
Libre participation aux frais, sans inscription.

La «Grâce matinée»s’adresse à toute la famille, sans exception ! Ce type de culte convivial veut donner une forme différente à la quête de rencontres, de spiritualité et de réflexion. Pour jeunes et sages de 1 à 100 ans – les enfants sont particulièrement bienvenus ! Après le petit-déjeuner en famille dans l’église, les enfants se retrouvent en groupe autour d’un thème biblique.

 

Le 4e dimanche du mois : culte musical

Culte musical « L’ORGUE PRÊCHE L’ÉVANGILE ! »

En lien avec la lecture biblique, l’interprétation d’une oeuvre pour orgue répond à la prédication.
Les dimanches 26 Nov, 24 décembre (18h), 28 janv (9h30) et 25 février.
Avec Gilles Oltz, Guillaume Nussbaum et Zoë Schade, organistes titulaires de l’orgue Merklin-Toussaint.

QU’EST-CE QU’UN CULTE PROTESTANT ?

Un lieu de silence et de repos, à la place du bruit permanent et de l’activisme ;

 

Un temps de parole personnelle sans l’interférence d’une machine anonyme ;

Un espace accordé à la résistance secrète et ouverte par la parole protestataire ;

Cet instant où miraculeusement le stress habituel, l’exigence de la performance cèdent la place au chant et à la musique ; le bluff ou le show, au geste de la prière ;

La justification par la grâce seule
qui entrouvre son champ de puissance
à la place du rendement obligatoire et de l’efficience ;

L’acceptation sans condition et non le licenciement ;

Une ouverture pour et à tout le monde
qui s’offre comme alternative à la solitude, l’individualisme, le particularisme ;

Les arguments de la raison libérée qui s’opposent à la puissance de la violence ;

Les raisons du cœur et les sentiments qui acquièrent leur juste valeur contre le rationalisme et le calcul ;

Le courage pour le provisoire,
le non encore terminé,
là où la pression du perfectionnisme cède le pas.